3 raisons de préférer le Doliprane au Nurofen.

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Rappelons-le tout de suite, le Doliprane® correspond au paracétamol, c’est-à-dire au Dafalgan® ou à l’Efferalgan®. Des marques très populaires pour une molécule identique. Alors quelle différence ? A vrai dire aucune, doliprane constitue le blockbuster de Sanofi, le plus grand laboratoire français, Dafalgan® et Efferalgan®, eux, appartiennent à UPSA marque aujourd’hui américaine.
L’ibuprofène est souvent l’autre molécule utilisé à la place du paracétamol pour guérir, maux de tête ou douleur ; un choix pas forcement judicieux eu égard aux risques que comportent cette molécule.

L’ibuprofène, connu sous le nom de Nurofen®, d’Advil® ou de Spedifen® appartient à une autre catégorie de médicament par rapport au paracétamol : c’est un anti-inflammatoire, plus conçu pour agir sur les inflammations donc, et notamment musculaire, que sur des douleurs pures. Cette classe de médicaments comporte de nombreuses précautions à connaitre absolument.

Des effets indésirables digestifs :
Les complications digestives sévères (ulcères, perforations, hémorragies), potentiellement fatales, ne s’accompagnent pas toujours de signes annonciateurs et peuvent survenir à tout moment au cours d’un traitement par ibuprofène. Si vous avez un antécédent d’ulcère d’estomac, consulté un médecin avant toute prise d’anti-inflammatoire.

Etre attentif aux éventuelles manifestations cutanées :
C’est un aspect que l’on oublie, tous les anti-inflammatoire sont susceptibles d’entraîner des réactions cutanées graves, parfois fatales, à type de dermatite exfoliatrice, de syndromes de Stevens-Johnson et de Lyell (épidermolyses bulleuses). Ces réactions surviennent le plus souvent en début de traitement. Il est impératif d’arrêter la prise d’anti inflammatoire dès la survenue de rash cutané, de lésions muqueuses ou de toute autre manifestation d’hypersensibilité

A éviter en cas de manifestation infectieuse :
C’est le point le plus méconnu mais surement l’un des plus important. Les anti-inflammatoires sont susceptibles de masquer les premiers signes d’une infection et ainsi d’aggraver leur pronostic. Des cas d’aggravation d’infections dentaires, de varicelle, de pneumopathies et d’infections ORL, chez des patients ont été rapportés. Il est de plus en plus recommandé de ne pas utiliser d’anti-inflammatoire en cas d’infection. Préférez donc le paracétamol en cas de douleur dentaire, de varicelle, d’otites…

Ces 3 précautions montrent à quel point l’ibuprofène ne doit pas être banalisé, et qu’au quotidien le paracétamol doit être le premier réflexe. Rappelons enfin que les anti-inflammatoires sont contre indiqué chez la femme enceinte.

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